À la maternité, j’ai demandé qu’on place mon bébé : je l’aimais trop pour l’entraîner dans ma chute

À la maternité, j’ai demandé qu’on place mon bébé : je l’aimais trop pour l’entraîner dans ma chute

Je venais d’accoucher lorsque j’ai annoncé à l’assistante sociale que je ne pouvais pas rentrer chez moi avec mon fils. Surendettée, isolée et abandonnée par un père instable, je pensais que le confier à l’ASE était ma seule façon de le protéger. Une ultime dispute et une promesse fragile m’ont poussée vers une solution temporaire, aussi douloureuse qu’elle était nécessaire.