Après soixante ans, j’avais apprivoisé la solitude… Jusqu’à ce que Pierrick revienne
Après la soixantaine, je croyais avoir fait la paix avec ma solitude, jusqu’au jour où, à l’arrêt de bus, une voix familière m’a demandé si j’aimais toujours les romans de Leïla Slimani. Ce fut Pierrick, mon amour de jeunesse, disparu depuis quarante ans. Ce moment a bouleversé tout l’équilibre fragile que j’avais construit.