Je vivais chez mon fils en banlieue parisienne, et un soir j’ai compris que j’étais devenue la personne en trop dans leur appartement
Je me suis retrouvée à vivre chez mon fils et ma belle-fille parce que ma petite retraite ne me permettait plus de payer mes charges. Au fil des mois, je me suis sentie de moins en moins comme une mère ou une grand-mère, et de plus en plus comme une présence gênante qu’on tolère pour faire tourner la maison. J’ai fini par craquer un soir, et même si les choses ont un peu bougé après, la vraie question est restée entière : comment continuer à exister quand on a l’impression d’être déjà rangée de côté ?