Ils disaient que je ne travaillais pas vraiment parce que je restais chez moi, jusqu’au jour où j’ai compris que ce n’était pas mon ordinateur le vrai problème

Je me suis retrouvée un soir dans ma cuisine, mon compagnon et mes parents en train de me reprocher mes achats de matériel alors que c’était grâce à ça que je gagnais ma vie. J’ai longtemps essayé de leur prouver que travailler en freelance depuis chez moi, ce n’était ni de la paresse ni du confort volé, mais une bataille quotidienne que personne ne voulait voir. Et puis j’ai fini par comprendre que derrière leurs critiques sur mes écrans, mes logiciels et mon bureau, il y avait autre chose de bien plus violent.