Je suis revenue chez mes parents avec un œil violet, et le plus dur n’a pas été de fuir mon mari mais d’entendre ma mère dire que j’exagérais
Je suis arrivée chez mes parents en pleine nuit, tremblante, avec un sac à moitié fermé et la joue encore brûlante de la gifle de trop. Je croyais avoir enfin trouvé un refuge, mais ma mère a réduit ma peur à une simple dispute de couple, comme si mes bleus étaient une histoire ordinaire. Mon père, lui, s’est dressé entre nous et a dû choisir entre la paix de son mariage et le devoir de me sauver.