Quand l’amour familial devient une prison : l’histoire de Marie à Nantes
Je m’appelle Marie, et j’ai accepté de garder mon petit-fils pour aider ma fille, mais très vite, je me suis retrouvée à devoir gérer toute la maison. Entre fatigue, incompréhension et colère, j’ai dû affronter mes propres limites et remettre en question le sens du dévouement familial. Aujourd’hui, je me demande si aimer sa famille veut forcément dire s’oublier soi-même.