Le jour où j’ai compris qu’après la mort de mon mari, sa propre mère et son associé voulaient nous dépouiller, mon fils et moi

Je me suis retrouvée veuve du jour au lendemain, avec un enfant encore jeune, une entreprise au bord du gouffre et des papiers de succession que je ne comprenais même plus tant je tremblais. Très vite, j’ai découvert que le deuil ne protégeait de rien, surtout pas de la famille ni de l’argent, et j’ai dû me battre contre ma belle-mère et l’ancien associé de mon mari pour sauver ce qui restait. J’écris ça avec la gorge serrée, parce que derrière les comptes, les parts et les murs d’un immeuble, il y avait surtout la promesse que j’avais faite à mon fils : ne laisser personne nous effacer.