Après douze ans de silence, j’ai avoué à mon médecin que mon mari me frappait — et cette phrase a sauvé mes enfants

Après douze ans de silence, j’ai avoué à mon médecin que mon mari me frappait — et cette phrase a sauvé mes enfants

J’ai caché pendant des années les violences de mon mari derrière des excuses, des manches longues et des sourires forcés. Après une agression qui aurait pu me coûter la vie, j’ai enfin tout raconté à mon médecin traitant. Avec l’aide d’une association et d’un centre d’hébergement, j’ai trouvé la force de protéger mes enfants et de commencer à me reconstruire.