Ma belle-mère a posé nos valises sur le trottoir : ce soir-là, avec notre fille de six ans, nous n’avions nulle part où dormir
J’ai vécu avec mon mari et notre fille chez ma belle-mère après une période de graves difficultés financières. Son aide s’est peu à peu transformée en contrôle permanent, jusqu’au jour où elle nous a demandé de partir sans véritable délai. J’ai alors compris qu’un petit appartement et des emplois précaires pouvaient valoir bien plus qu’un toit où nous n’étions jamais chez nous.