À 68 ans, j’ai quitté mon mari après quarante-trois ans de mariage. Mes enfants me reprochent d’avoir brisé la famille, mais personne ne m’a demandé pourquoi je pleurais en silence.
À 68 ans, j’ai demandé le divorce après avoir passé ma vie à faire passer les besoins des autres avant les miens. Je pensais que mes enfants comprendraient mon épuisement, mais ils ont surtout vu la peine de leur père et la disparition de leurs habitudes. Entre les factures, les silences et les premiers moments de liberté, j’apprends à vivre sans m’excuser d’exister.