J’ai hébergé mon fils « pour trois mois »… dix-huit mois plus tard, j’ai dû lui demander de partir pour ne pas sombrer
J’ai ouvert ma porte à mon fils et à ma belle-fille lorsqu’ils n’avaient plus les moyens de payer leur loyer. Peu à peu, leur présence a envahi ma maison, mes finances et toute ma vie, jusqu’à faire de moi l’étrangère sous mon propre toit. J’ai fini par leur imposer un départ définitif, malgré la culpabilité et la peur de perdre mon fils.