J’ai ouvert ma porte à mon amie en pleine détresse, et en quelques semaines je ne reconnaissais plus ni mon appartement ni ma propre vie
Je croyais faire ce qu’il fallait en hébergeant mon amie après sa rupture, mais je me suis peu à peu sentie effacée chez moi. J’ai laissé trop de choses passer, jusqu’au moment où la fatigue, le ressentiment et le besoin de respirer ont explosé dans une dispute que je n’oublierai jamais. Aujourd’hui, je me demande encore à quel moment la solidarité s’arrête et où commence le devoir de se protéger.