Je suis arrivée chez ma mère en pleine nuit, couverte d’ecchymoses, et ce soir-là ma vie a basculé
Je me suis réfugiée chez ma mère après des mois de violences physiques et psychologiques que je n’arrivais même plus à nommer. J’avais peur de porter plainte, peur de ne pas être crue, peur surtout de ce qu’il ferait si j’osais parler. Avec la patience de ma mère, l’aide d’une association et le soutien d’un avocat, j’ai fini par m’éloigner de lui pour essayer, enfin, de me reconstruire.